Hadera: Témoignages

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David et Vanessa B.

capture2016-08-100700Nous avons fait notre alyah avec nos
4 enfants. Nous venons de Paris où nous gérions une entreprise dans le domaine de la climatisation depuis 15 ans.

Nous avions le souhait de nous projeter en Israël depuis quelques années : nous voulions rentrer à la maison, décider un monde meilleur, élever et voir grandir nos enfants chez eux, nous permettre de vivre pleinement aux rythmes de Nos fêtes, pouvoir porter une kippa en marchant la tête haute sans regarder en arrière. Nous savions que nous prenions l’une des décisions les plus importantes de notre vie. Le facteur le plus important pour réussir notre alyah était le choix de la ville. Nous connaissions Israël uniquement en tant que touristes. Comparer la variété de villes que ce pays pouvait nous proposer était une tâche ardue. Nos priorités étaient telles : pouvoir nous intégrer facilement à la vie israélienne, apprendre la langue, être à même de respecter notre budget et enfin, la dernière mais pas des moindres : être dans une ville balnéaire … Et Hadera a su répondre positivement à tous nos besoins. Trois années plus tard, nous ne regrettons pas notre choix. Nos enfants sont parfaitement intégrés au sein d’une école sioniste-religieuse et nous avons recréé une société israélienne de climatisation.Dernier point, des plus positifs, la communauté francophone s’agrandit.

Vous y serez les bienvenus…

José Boublil

lemag8-2016-08-109.3035Je voudrais en quelques lignes apporter un témoignage peu conformiste sur la ville de Hadera dans laquelle je viens d’ouvrir un bureau. Je suis un « pépé » de 61 ans, anciennement expert-comptable et commissaire aux comptes en France. À l’époque, je joue ma partition en solitaire pendant 15 ans au cours desquels, mon cabinet devient le leader français des introductions en bourse, du secteur des nouvelles technologies, et conseiller de presque tous les institutionnels français pour leurs acquisitions et prises de participation dans le High-Tech. En 2000, je me marie et par la même occasion, je m’associe au cabinet Deloitte (à l’époque 150 000 collaborateurs dans le monde, n°2 mondial).

Quatre ans plus tard, je fais mon alyah et débute, en 2007, une activité de placement de personnes âgées en maison de retraite avec 5 salariés. Nous avons développé cette société – que j’ai reprise intégralement – et celle-ci compte désormais plus de 120 salariés, dont 10 que nous venons d’embaucher à Hadera.

Pourquoi Hadera? Depuis le début des années 90, nous avions pris l’habitude de venir chaque année en vacances dans le nord d’Israël, dans un village d’artiste nommé Ein Hod, situé à 20 km au sud de Haifa. Pendant tous ces étés, nous venions parfois le soir à Hadera pour un restaurant de brochettes, seule attraction locale de l’époque. Et la réputation de cette ville était d’être une cité ouvrière, de gens simples, des séfarades issus d’Irak, Perse (Iran), Yemen ou du Maroc. Autant dire que très peu de Français connaissaient le lieu.

Quelques années après notre arrivée, j’apprends qu’Axelle et Julien Benguigui, que j’avais connus dans ma synagogue chic du 16eme arrondissement, ont également fait leur alyah dans cette ville côtière. Sur le moment je crois rêver : imaginez un jeune médecin français et une jeune Science Po de Paris s’installant à Hadera ! Au début, j’ai pensé « ils sont dingues ».

Mais comme ils sont tout sauf dingues, j’ai alors commencé à suivre l’évolution incroyable de cette ville, dans laquelle de plus en plus de Français sont montés au cours des cinq dernières années. Et ce choix très courageux s’avère payant ! Une belle ville qui s’étend à travers des constructions de qualité, des plages magnifiques et encore un peu sauvages. Un rythme de vie bien moins stressant que Tel-Aviv ou autres. Et désormais un environnement humain, notamment chez les Français, qui semble de plus en plus intéressant ; en particulier pour les créateurs d’entreprises. Début 2016, mon activité nécessite un gros volume de recrutements d’un seul coup. Les candidats que je reçois à Hadera sont d’un niveau excellent, même ceux que je ne retiens pas comme commerciaux.

Je constate une évolution en parallèle dans l’ensemble de l’économie de la ville, qui permettra sûrement à des chefs d’entreprise fraîchement arrivés de trouver un environnement francophone intéressant en parallèle des opportunités immobilières encore accessibles, à deux pas d’une mer splendide (là, c’est le « tune » qui parle !).

Beatsla’ha à tous.

José Boublil, Expert-comptable-commissaire aux comptes, Ex-associé du cabinet Deloitte, Co-fondateur de plusieurs startups high-tech.

Economie, Entreprenariat, Immobilier, Life Style, Droits et informations pour les nouveaux immigrants, Développement urbain, Reportages, Interview de personnalités, Enquête, Investigation, LeMag’ est un magazine axé sur les centres d’intérêt de la francophonie d’Israël.

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Dec 6, 2018
  25%TAXE SUR LA PLUS VALUE «MAS SHEVA’H»   20% TAXE SUR LES DROITS DE CONSTRUCTION NON EXPLOITÉS «HEITEL HASHBA’HA»   S’il y a un point commun à tous les vendeurs de biens immobiliers dans le monde c’est bien le sentiment d’injustice qui nous envahit lors du calcul des frais applicables à une cession immobilière. Lire la suite sur LeMag.co.il.
Dec 5, 2018
Qui n’a pas entendu parler de l’étude présentée par un important réseau immobilier lors de son séminaire annuel mondial, mettant en évidence un écart incroyable entre les prix de l’immobilier dans 26 villes de pays différents ? Lire la suite sur LeMag.co.il.
Dec 5, 2018
Le 8 octobre dernier, la famille du sergent Ronen Lubarsky, tué par un terroriste pendant une opération près de Ramallah, a refusé d’assister au procès de son meurtrier, qui devait comparaître devant la Cour de justice militaire de Judée Samarie. Lire la suite sur LeMag.co.il.
Dec 5, 2018
Des pirates juifs ??? Et non, ce n'est pas une blague ! Au cours des dernières décennies, la découverte de plusieurs pierres tombales, dans l'ancien cimetière de Hunts Bay à Kingston (capitale de la Jamaïque), portant des marques inhabituelles au-dessus d’une écriture hébraïque, ont révélé un bien étrange secret. Sur ces tombes, les signes et lettres hébraïques sont surmontés de crânes et d’os entrecroisés, insignes propres à la piraterie. Des tombes marquées de la même manière ont également été découvertes à Bridgeport, aux Bahamas, et dans l'ancien cimetière juif de Curaçao. Certes, il est vrai que jusqu'à présent, rares sont les livres d'histoire ayant mentionné les exploits de pirates israélites. Pourtant, certains des flibustiers les plus connus et les plus respectés ayant sillonné les mers au cours des siècles précédents étaient … juifs ! Je vous vois déjà imaginer le mythique capitaine Jack Sparrow, personnage haut en couleurs campé par l’acteur Johnny Depp, dans la saga cinématographique Pirates des Caraïbes, affublé d’une kippa… Non, ces capitaines n'étaient pas les pirates redoutés tels que grimés par l'imagination populaire (parias et criminels attaquant les navires, les villes, en volant les gens de leur argent et parfois de leurs vies) ; beaucoup travaillaient pour la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et d'autres puissances maritimes, protégeant les côtes et les mers de ces nations. D’autres sont délibérément partis en haute mer pour se venger de ceux qui les avaient trahis, eux et leurs familles, au cours de l’Inquisition. Bien que de larges pans de la vie de ces corsaires soient restés mystérieux, les historiens ont rassemblé certains détails permettant de retranscrire un aperçu d’un monde peu connu … celui des pirates juifs. Rétrospective. Lire la suite sur LeMag.co.il.
Dec 4, 2018
Après les missionnaires chrétiens, utilisant le prétexte du « dialogue interculturel», voici qu’en Israël même, un groupe musulman – Dar Assalam – fait du prosélytisme pour convertir les Juifs israéliens à l’islam. Été 2018, extérieur jour. Le soleil est en train de se coucher sur la baie de Tel-Aviv. Dans la cour d’une ancienne mosquée de la vieille ville de Yaffo, des dizaines d’hommes et de femmes pénètrent lentement. Curieusement, ce ne sont pas seulement des Musulmans qui se présentent, mais également plusieurs Juifs. Ceux-ci sont venus suite à un message publié sur Facebook annonçant « la première tenue d’une réunion à Yaffo visant à se familiariser en hébreu avec l’islam. Une occasion rare pour promouvoir le dialogue interconfessionnel et interculturel ». Lire la suite sur LeMag.co.il.